11.05.2009

Avanguardia N°36 (anno 12, 2007)

Marie-Gabrielle Montant, A mi-parcours, Editions du Cygne Collection "Le Chant du Cygne", Paris 2007, pp.90


E giunta da poco in libreria, ma ha già catturato la fantasia e l'entusiasmo di innumerevoli lettori, il secondo testo di prosa poetica di Marie-Gabrielle Montant, delle cui qualità scrittorie ed espressive avevamo già avuto una significativa prova con la sua prima opera, Le livre de l'anomalie, da noi già recensito ed a proposito del quale sono pervenute in redazione molte email di lettori interessati a saperne di più. Ora, Marie-Gabrielle ci offre un'altra, nutrita serie di riflessioni che andranno di certo ad imprimersi nella nostra mente e nella nostra interiorità non resta dunque che leggere questo libro e, come già fatto per il precedente, gustarlo pagina per pagina.

 

 


Introduction

 

 

Prise un jour, jouant l'eau de la rivière de peau qu'un glissant serpent d'acier vert à ce puissant amant martela d'étoiles - à ce front d'ivoire... je décrivis, par son aspect - la couverture triangulaire de ce brillant de foi qui a fait l'eau.

La loi venue d'ailleurs s'épandait encore en des bras que j'aimais, tandis que l'amour d'un jour fuyait son tour, une gorge nouée douloureuse et sa note tenue d'infinies paroles amères...

J'aurais pénétré l'endroit plaisant au dieu rallongeant notre ciel de quelque décennie, sans le sourire envieux de la mort joyeuse jaloux de la séquence à deux tressant des peines comme amoureux du parler doux de duveteuses soies animales.

Je choisis au caillou du trois de lier secousse et tendre émoi, puisque ce barbare édenté - courant des bois à sa perte - la mienne absente, je buvais au courant des trois ajouté - succédant à cet autre détroit...

La danse longue, ronde - j'applaudis pour toi, et toi seul - le dieu pour l'homme, et pour celui que j'aime... l'une des pierres qui grondent sous ce jeu d'eaux miséricordieuses.


A nous, donc - aux autres...


Marie-Gabrielle Montant, op.cit.,p.6


E ancora :

 

 

L'abus du maître...met à l'envers ce corps.


Tu sieds, tu ne sais pas.

Tu dois, ne le dis pas.


La blessure est ce qui te sauve d'un nouvel aurevoir.


"Je sais où dans ton coeur puiser la dime faisant régner l'erreur", dirait-il magnanime - le maître en foi !

Seul, est un maître nu, cratère de mue sans âge... sevrage de nos rues...


A la question "qui suis-je ?", je répondais

comment il servirait de le savoir sans connître mon nom...

Grande paresse de qui s'en est allé quêter l'Amour...


Passer par le plaisir pour accéder à l'être...

Commencer d'écrire un poème à travailler,

en traduire les idées maîtresses...

 

Plus besoin de coussins, ni de parade, la porte refermée, il cède là où l'appréhension physique masquait la peur plus spirituelle : sa nature... Embrasse-moi, emmène-moi - aux mains sales - écoeurée, l'amour brassé, regard poilu, sourcil félin exorbité de singe, désir moribond - meurtrière - vague et trépas anguleux blasphémant tes pas... Ne m'oblige pas, mais sauve-toi : ils viendront protéger ton souffle... Il ne voit pas. J'oublie, face à l'amplitude couvrant gêne bourgeoise et vers éjaculés quadrillés des faits mal armés de notre courage des mots malhonnêtes. Ouvrage catin, experte en lendemains de femmes assorties utérines : paradoxal, amical, oral, peureux, moral - amour au féminin désireux du lien. Plus bas : au romarin épris de repentir : "Reviens, reviens, demain...". Cet amour - au pré des verbes mensongers épargnait le regard sulfureux du seul amoureux combattant l'heure duelle - d'une plainte et sosie - chantant, quand vous parlementiez - riant, quand vous émerveilliez, égoïstement travestie... sa maison faille au plebiscite.


Le jour est aujourd'hui celui d'hier...


 

Ivi, pp.7-8


Ma l'autrice ha ancora molte ed interessanti cose da dirci : comunicare a voce, oltre che tramite la carta stampata, è - infatti - una delle sue prerogative, unite ad un'intensa affabilità e ad un sorriso che conquista. Leggiamo ora uno stralcio di una sua recente intervista :


1/ Come è nata l'esperienza di questo secondo libro, dopo l'indubbio successo dell'approfondita riflessione sull'anomalia ?

Comment est née l'expérience de ce deuxième livre, après l'indubitable succès de la réflexion approfondie sur l'anomalie ?

 

A mi-parcours est un bouquet d'écritures au carrefour de ma vie. Ce titre dit l'arrêt nécessaire à une prise de conscience importante dérivant du choix. Je crois d'ailleurs que l'écriture considérée au même titre que notre vie permettrait d'en voir les beautés conjointes... Prenez, par exemple, les rencontres amicales et l'entraide vécue lors du grand ballet de la synchronicité, ou bien l'émerveillement que suscitent nos complémentarités dès que nous les percevons bénéfiques, à plusieurs : je crois qu'à l'échelle de nos mots, c'est vraiment la même chose... En ce sens, A mi-parcours reprend le message du livre de l'anomalie, en rééditant la confiance que je mets dans la vie de l'écrit.

 

A mi-parcours è un bouquet di scritture all'incrocio della mia vita. Questo titolo, infatti, esprime la necesiità di una sosta per un'importante presa di coscienza derivata da una scelata. D'altra parte, credo che la scrittura considerata allo stesso titolo della nostra vita permetterebbe di vederne le bellezze congiunte... Prendete, per esempio, gli incontri amicali e la solidarietà vissuta nel momento del grande balletto della sincronicità, oppure la profonda meraviglia che suscitano le nostre complementarietà dal momento in cui le percepivamo, nel loro effetto, decisamente benefiche, in più persone : credo, inoltre, che, sul piano delle nostre parole, sia davvero la stessa cosa. In questo senso, A mi-parcours riprende il messaggio di Le livre de l'anomalie, ribadendo daccapo la fiducia che metto nella vita dello scritto.

 


2/ Che cosa intende costruire con una pratica scrittoria diffusa e prolungata ?

Qu'envisagez-vous de construire par une pratique de l'écriture diffusée et prolongée ?

 

Un monde nouveau. Une route sûre. Ce que j'expérimente à travers mon écriture est en effet de pouvoir reconstruire ce qui a pu être brisé et virtuellement, de rattraper le vase avant qu'il ne touche le sol. Je souhaite à travers ma recherche vivre et sans doute découvrir comment s'extraire d'une apparente "mise en scène", ce qui permettrait au lecteur de se retrouver en un sens paradoxalement, mais pleinement acteur du réel. Je souhaite également tracer un chemin qui conduise au savoir en profondeur, loin du doute et d'une perception trop radicale de la réalité. J'aimerais enfin m'assurer que l'univers intérieur est solide et que l'air que je respire ici, je le respire là-bas aussi.

 

Un monde nuovo. Una via sicura. Quella che esperimento attraverso la mia scrittura è in effetti, la possibilità concerta di ricostuire quello che potrebbe essersi rotto e, virtualmente, di poter raccogliere il vaso prima che esso tocchi il suolo. Auguro dunque, attraverso la mia ricerca, di vivere, e senza dubbio di scoprire come fare a venir fuori da un'apparente messa in scena, al fine di permettere al lettore di ritrovarsi, in un senso - paradossalmente ma pienamente - vero attore del reale. Auguro ugualmente di tracciare un cammino che conduca al sapere in profondità, lontano dal dubbio e da una percezione troppo radicale della realtà. Infine, amerei assicurarmi che l'universo interioe sia solido e che l'aria che respiro qui, la possa poi respirare anche di là.

 


3/ In quale reciproco rapporto stanno, in quest'ultimo libro, ragione e riflessione ?

Dans quel rapport réciproque se situent, dans ce dernier livre, raison et réflexion ?


La raison est ce qui me permet de contrôler la qualité de ce que j'écris, penser à racourcir, oser, détourner ou laisser en gage au lecteur - découvrant le sens qui se présente à la construction dès qu'elle est suffisamment harmonieuse et musicale. La réflexion correspond alors au courant dans lequel m'entraîne l'écriture, tandis que les seuls moyens de la raison ne lui suffisent pas à poursuivre son cours jusqu'à un delta. C'est pourtant la raison qui conduirait l'écriture à épauler la réflexion...


La ragione è quella facoltà che mi permette di controllare la qualità di quello he scrivo, di pensare a come accorciare, osare, sviare o lasciare in pegno al lettore - scoprendo cosi' il senso che si presenta alla costruzione stessa non appena è sufficientemente armoniosa e musicale. La riflessione corrisponde poi alla corrente nella quale mi trascina la scrittura, mentre i mezzi della ragione sola non bastano, perché il suo corso prosegua fino ad un delta. E pertanto, la ragione condurrebbe la scrittura a sostenere la riflessione...


 

4/ Tra i vari progetti editoriali del futuro, potrebbe trovare posto l'idea di una traduzione in lingua italiana dei suoi lavori ?

Parmi vos projets éditoriaux du futur, se pourrait-il que vous envisagiez une traduction en langue italienne de vos travaux ?


Oui, avec le plaisir de pouvoir les lire dans ma langue paternelle, une langue que j'aime et connais suffisamment pour désirer prendre ce risque. Je crois que dans le cadre d'une voie poétique, la traduction intéresse d'abord aussi par elle-même, du fait qu'elle résulte d'une écoute attentive. Car la poésie qui conduit à un sentiment spirituel, ou vrai - traduit déjà ce langage que j'aimerais pouvoir un jour assimiler à celui de mon âme - son possible effet sur la conduite de ma vie, ainsi que sur la création présente et à venir.


Si, con il piacere di poterli leggere nella mia lingua paterna, una lingua che amo e che conosco sufficientemente per desiderare di correre questo rischio. Credo che, nel quadro di una via poetica, la traduzione interessi prima anche per se stessa, ovvero proprio per il fatto che risulta essere il frutto di un ascolto che desta attenzione. Tutto questo, è ovvio, deriva dal fatto che la poesia conduce ad un sentimento sprirituale o, meglio, - traduce già un linguaggio che amerei un giorno assimilare a quello della mia anima - ovvero, un suo possibile effetto sulla condotta della mia vita, anzi persino sulla mia creazione presente e su quella a venire.


 

Prima di congedarci da Marie-Gabrielle non possiamo pero' non rileggere con lei un passo essenziale di questo suo ultimo libro, al cui interno si svelano ulteriori, interessanti aspetti della sua generale riflessione e del suo approccio con la parte più interna, più segreta e, qualche volta, anche meno conoscibile di noi stessi.

 


 

XXXIV


Entêter en des lettres closes notre adresse inchangée.

Ebaucher ce visage, pour l'amie de ses atouts contacts.

Apprivoiser notre ennemi dont l'avenir tressaille.

Lire, a demi mot une enveloppe d'or.

Citrouilles et gonds aigüs, catastrophismes crus à d'imminentes vues, rondeurs aéroplanes, éternuements intrus, fraîcheur de gamme aux amalgames du nu ?


Non, je n'analyse pas ce qu'à d'autres ferait craqueler la voix et racler le regard...


Ma maison fut offerte à mon père, où s'il ne devait point y avoir pris son repos, je serais morte, en fantaisie critique d'amnésie laconique... Prédisons sa bénédiction prévenant d'une action l'enfer au paradis de la pluralité des dont dans ce mélange des inactions. Ma maison vivante ne craint ni sa corruption, ni sa corrosion... braquerait-on le désespoir de notre être profond ouvert à la rencontre du triangle des bois de sa confusion ?

 

J'aime en vain ce qui n'est jamais rien...



Ivi, p. 77



Alessandro Cesareo

 

 


09.05.2009

Bienvenue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

08.05.2009

Agathe Are

...

 

Agathe Are : - Pauvres et puissantes, sont vos larmes...

Jeune Ami :  - Elle a écrit !, elle a osé écrire !

Agathe Are : - Et vous envahissez ces lieux.

Jeune Ami :  - Rictus à la forme légère... mieux. Vomissure des dents à la prière (votre chasse gardée : tenez, vous y entrez d'un courage oublié). Votre victime est nette - éloignée du risque, tel amant amoureux - d'une pitié sans faille : "je vais aimer la perspective, en révisant les angles morts, mon Amour..." (j'ai volé dans vos ailes !). Rebours d'un verbe - regard exorcisé. Vous riez d'un air tendre - je suis, - en étant muet. Tant d'amour ? Lisez, ce qui vous vient exprès - pour la foi de vos pères, dans une simplicité vraie...


Agathe Are :

"Agathe Are se lit comme ce patchwork du passage poétique dont je ne reviens pas, offrant d'y trouver de meilleurs commencements. Vous - les yeux de biseaux - montrez-moi ce chemin, fréquentable : je veux y souffrir les caresses, et conduire - votre peuple, au roi... j'aime avant tout écrire - fichant les contradictions... debout - assise, ou rien derrière - j'ai besoin de faire l'amour. Vous m'avez avertie - que je serais - peut-être, celle dont vous avez besoin - pour consumer, quoi ! - l'ardeur de vos vingt ans ? Ce balbutiement est erreintant : je veux un homme... ouvert... à la parole... des autres... un mec... s'offrant, à - soi ?


Ô mon Amour... des bas de soie qu'on jette

Ô Tourterelle... au ventre lourd

Sois donc tournée !

Vanté l'atour litigieux !

Et velu ton retour !

Ô absence, cadence de ma vengeance !

Tu mentirais son coeur...

Je vomirais le sien...

Et nous vivons quand même ?

 

Vous osiez l'ombragée : je suis ici dans l'idée seule de plaire : Agathe Are : poète en atmosphère. Robotisée, a traduit juste - dévissant l'esprit - promis d'y faire un axe de vies demeurées un enfer... Aura livré, sans vos pardons - la guerre de drus calices - parfaitement développés. Mesurez, le premier - cet effet - de l'étoffe - parée - pour vous - de son coeur - ouvragé - puisqu'enfin, vous lisez ?

Je pose ma langue - sur un désir de fourche, mon âme - réduite, tandis que, de sa trace - associe, ventre - et sein - coeurs au dos, de ce qui contient, le beau moellon - offert de boire, à l'ongle d'une proie, giflant - la griffe - au visage, de traits - silencieux. J'ai besoin... du pardon.


I'm fucking right in love with you...


Monsieur mon étranger, je crois que vous lisez dans la faction de mon épaule... et devine un visage aigu, ma main mise à l'écart, votre lecture d'une page froissée du banc des heures timides... Je vous lis ce double couplet dont un rejet fera la porte étroite, et vous continuez... la confidence ?

 

Because it's you.

Because it's me.

 

Allez, mon Frère... allons, Grand coeur Sauvage ! Nous partons - tous les deux, au revers de ma page - bénis du seul désir de vous, dont la voix suffit  même à mentir à ce fou qui dit de l'anathème - qu'il est - Amour de tout... Lisons des pages écrites, échappons au détroit volage, et quittons ce malheur - étant, toi et moi - nous ?"

 

Jeune Ami :

Voilà ce que l'infidélité rend possible impossible : je dis que l'on n'oublie jamais. Et puis la douceur d'élan chère - préservée, nous sommes le propre voyeurisme - queue de je m'en fichant des survivances à l'autre - base et menton des mots, demeure en fonds... Il arrive de connaître un avis de l'ordre du sensible - non pas du monde... Onde au plaisir - et le nôtre - et le mien - qui n'est rien sans la retrouvaille, éternité perdu d'un temps des inductions - coulant source au savoir. Et sans vous ?, à la question du tort ? du vrai baiser...?

Je vous salue Marie - pleine de place, le Seigneur est entre nous, vous êtes bénie dans toute femme, et je suis avec vous. Est-ce un homme de Dieu - un homme, ou Dieu - qui ressuscite ? Les mots sont un secours à l'âme solitaire. Point de ces forces - en eux, mais de sa rime, en feu... étant un seul recours au Père. Je crois en Dieu - manifeste... Votre contact me satisfait. J'étrangle un peu seulement les pages. Jeune Ami au sein de cet âge - je garde un espoir qu'elle se confie en moi. Je suis le sens et l'axe, ou la géométrie, l'amour, le doux et le sauvage.

Elle a dit oui à l'embarras de gardes - au fort qui manifeste, mais à l'ennui. Je dépose ici qui s'y est retenu de droit, mots entiers. Ma réflexion est tendre - l'histoire morte. Elle est ce qui se voit, je suis ce qui se vit d'étrange. Le temps continue son vaste empire - qui nous achève. Nous aimons, soyeux aimants de rires anciens. Je n'aime pas ça, je l'aime elle. Nous saurons taire et croire toujours - rien dire, et nous défaire de la croûte océane... Si la machine allait ralentissant - mes nerfs seraient à vif, car j'en suis dépendant.

 

...


Jeune Ami :

Echouer : manquer la station des ténèbres et partir d'un grand rire caverneux. Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! La peau ?, de quoi !, douceur calibrée d'un faux débit. Les mots d'ici ne viendront plus, mon ange - ni ton ardeur à l'écoute de ton enfer des jours qui passe. Les mots qui t'ont livrée t'auront perdue aussi bien que la vie qui t'enchante en lie des autres. L'inspiration de la transmission bandera cette arme, de ce que tu sais, de ce que tu en sais maintenant d'un autre. Ce que tu lui auras livré de toi - la manche dans ta main, ma partie reportée toujours au refrain de la vie, ou de ta mort...


Agathe Are :

- Chez moi, il y a un radeau...

- Un radeau ? Mais où diable habites-tu ?

- Chez moi... où il y a un radeau.

- Il ne faut pas dire que chez toi, il y a un radeau... ce n'est pas juste, ça !

- Pourquoi ?

- Parce que tu habites sur ce radeau, n'est-ce pas ?

- Non ! Chez moi, il y a un radeau.

- Allons, décris-le, ce radeau...

- Il est carré, avec des troncs d'arbres attachés par une corde solide et néanmoins...

- Néanmoins...

- Il n'est pas à moi.

- Tu veux dire que tu n'y vis pas ? Qui s'y trouve alors ?

- Personne.

- Ecoute, je ne te comprends pas...

- C'est pourtant simple...

- J'essaie, tu sais ?

- Je sais.

- Alors, dis-moi où tu habites, à la fin ?

- Chez moi, où il y a un radeau !

- Oui... ça je l'ai compris, mais...

- Qui habite ce radeau ? Je te dis qu'il n'y a personne à bord !

- Et toi, où habites-tu ?

- Je ne sais pas.

- Tu as bien un endroit où dormir, tu ne te souviens pas ?

- Chez moi, il y avait un radeau...

- Il est parti ? En voilà une bonne nouvelle !

-...


Jeune Ami :

Oui.


 

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